lundi 4 septembre 2017

Thirteenth step : Lima!


Yo!

Lima! Capital du Pérou! Le début de ce qui sera une bien belle aventure... Et oui, le Pérou, c'est goude, et ce pour plein de raisons. Mais ces raisons, on va y venir doucement... J'atterris donc à Lima avec un chouïa d'appréhension. Oui j'ai atterri. J'ai pris l'avion. Oui bah ok, feuck l'empreinte carbone hin, ça va on peut craquer une fois de temps en temps... Et non, j'allais pas me taper 50h et 4 changements de bus pour traverser l'Equateur et me retrouver au nord du Pérou... Quoi? Pourquoi pas? Bah parce-que j'en avais pas envie, je voulais pas foutre les pieds en Equateur voilà tout. Y'a pas de raison spéciale, c'est juste comme ça. Un problème? Si oui, veuillez adresser vos messages à suckmygeek@dealwithit.com, merci d'avance! Bon. J'en étais où...? Ah oui, appréhension, tout ça... Donc. Avec mes ressentis/a priori vis-à-vis des grandes villes, c'était pas gagné, mais en plus, Lima avait une réputation vraiment mitigée. De base, je comptais juste y passer, et partir assez rapidement vers les autres points intéressants du pays dont on m'avait vanté les qualités. Ce que j'ai fais. Je suis resté à Lima du 18 Novembre jusqu'au 20, avant de revenir le 24 et repartir le 25 Novembre. Et franchement... J'ai beaucoup aimé Lima. Parce-que je suis un rebelle et que je fais rien comme tout le monde.


On m'avait conseillé de me méfier de certains quartiers de la ville, de rester dans des zones plus sûres de nuit. Et c'est exactement ce que j'ai fais. Pour tout dire, je suis resté dans le quartier de Miraflores, connu pour être safe, un peu plus cher, et... Blindé de touristes. En toute honnêteté, je recommande ce quartier que j'ai beaucoup apprécié. Proche de l'océan, tout à disposition, animé, safe... Pour un court passage, c'était très agréable. En ce qui concerne le reste de la ville, et notamment le centre historique, je l'ai visité via un "Free Walking Tour". Une très belle ville, avec une architecture de l'époque coloniale en parfait état, Lima en jette pas mal à ce niveau là. Bon, pour des raisons qui m'échappent, les plus belles places de la ville sont interdites au public, on se retrouve donc aux abords des places à les photographier un peu en mode crevard... Pour le reste, Lima a été une très bonne surprise. Et par le reste, j'entends la bouffe. En sortant de la Colombie où tu manges toujours les mêmes trucs frits, franchement, le Pérou, ça fait du bien... De la variété, des légumes, de supers sandwichs et cocktails de jus de fruits frais... Ah, et bien sûr, passage obligé, un ceviche, et le non moins fameux Inca Kola!... Bon bah en fait c'est dégueulasse. L'Inca Kola hin, pas le ceviche. Déjà la couleur ressemble dangereusement à de la pisse. Ensuite le goût ressemble à... Non, est exactement similaire à ces boules de chewing-gum que tu achètes dans les super marchés, en mettant une pièce dans le distributeur et en tournant la petite manivelle... Ça parle à tout le monde? Pour ceux qui situent pas, faut juste imaginer un goût chimique sucré dégueulasse. Voilà. Par ailleurs, j'ai appris qu'il y a une énorme influence chinoise dans la gastronomie péruvienne. Non sérieux ils sont vraiment chiants à être partout ces cons de chinois... Mais pour la bouffe, je les pardonne. Par exemple, l'un des plats classiques du Pérou est le "lomo saltado". Qu'est-ce donc que le "lomo saltado" me demanderez-vous plein d'entrain? Tout simplement un plat constitué de riz, de frites/potatoes, et... De bœuf émincé sauté dans un wok avec de la tomate, du poivron, des oignon, et de la sauce soja. Normal. Autre exemple? La ville est parsemée de resto chinois, tous appelés "Chifa". Et curieuse coïncidence, en chinois, 吃飯 se prononce "Chī Fàn", et signifie "Manger un repas" (Peu ou prou, faites pas vos reloos). Autre exemple, le "Chaufa", plat très commun et décliné à toutes les sauces (Soja! Ha. Ha. Ha.), est en fait un riz sauté. Et devinez comment on dit riz sauté en chinois bande de petits malins...? 炒飯, ou "Chǎofàn". Et ouais. D'ailleurs, en parlant de lomo saltado...







DISCLAIMER : Le gros pavé suivant n'a AUCUN intérêt pour un blog voyage. Non sérieux c'est juste une histoire de décalage culturel ahurissant. Et d'un gros fail.

[Anecdote useless]

... L'histoire commence en fait avec le Free Walking Tour. Je faisais cette balade avec deux amis rencontrés sur place, dont une nana, qui, on l'apprendra plus tard, avait tapé dans l’œil du guide. On discute avec ce dernier, on sympathise, et il nous invite à dîner chez lui avec un ami à lui, pour un lomo saltado maison. Parfait! On se donne RDV, on se retrouve au supermarché pour faire les courses, on prend ce qu'il faut, et on bouge. Petite note mentale, à aucun moment le guide ne propose de payer. Sur le coup je dis rien, après tout on va chez lui, on peut bien lui offrir les ingrédients du repas... On le suit, et arrivé devant une porte, il sonne. Un détail qu'on écarte vite, quelqu'un ouvre la porte, s'en suit une rapide discussion et on entre. Et là, le doute s'installe. Il y'a baleine sous gravillon. On est pas "chez quelqu'un". On est dans une auberge. Il nous installe dans la cuisine, et nous demande d'attendre, le temps d'aller chercher son pote. On en profite pour jeter un oeil dans la pièce et on remarque - bien vu Sherlock - qu'il n'y a ni four, ni plaques de cuissons, rien. Juste un réchaud de camping et un micro onde. Jusque là, mon nouvel état d'esprit de voyageur un peu hippie et naïf cherche encore des excuses pour justifier le truc bien foireux qui s'installe. Peut-être qu'il y a une cuisine réservée au staff qui est mieux équipée? Peut-être qu'on va juste ALLER AILLEURS??? Ah, l'optimisme de la jeunesse...

Et là, intervention divine. Le pote en question débarque. On s'est tous les trois regardés tour à tour (les trois touristes paumés dans une cuisine inconnue, pour ceux qui ont pas suivi) les yeux écarquillés.




Imaginez un péruvien, un peu fat, avec une afro, et une tronche qui dit "Il vient de me réveiller d'une sieste de 79h" ou "J'ai des potes colombiens qui sont venus avec plein de cadeaux pour mon herbier". C'est là où ma nouvelle personnalité open et bienveillante s'est fait botter le cul par mon ancien moi, et que j'ai à nouveau senti s'amenuiser mes précieuses réserves de cette belle chose e que s'apelerio Quezac la patience. Imaginez juste le but de la soirée : cuire du riz, frire des patates, et faire sauter du bœuf avec des légumes, POUR CINQ, AVEC UN RÉCHAUD DE CAMPING. Ce projet avait autant de chance de réussite que celui qui visait à inventer la roue carrée.

La suite est juste un shit show culinaire comme j'en ai rarement vu. Gordon Ramsay, où es-tu quand on a besoin de toi??? Trois patates imbibaient dans de l'huile tiède depuis 30 min quand on a tenté nos nième tentative de sortir de ce guet apens. Après avoir entendu toutes les excuses - la meilleure : "Non mais t'en fais pas, mon pote est un vrai magicien il va réussir à gérer la bouffe!" -, je re-explique mine de rien que ça va être beaucoup trop long et compliqué. Et là, pour me rassurer, le guide entreprend de mettre plus de patates dans la micro casserole. Il prend deux poignées de patates crues, et il les jette dans la casserole... Avec maîtrise, grâce, et élégance :




J'aimerais pouvoir dire que c'est une exagération. Le pire dans tout ça? L'huile n'a même pas fait de "Pshrrrrrrrt". Pas le moindre bruit de friture. Pour dire la température du machin. Et là j'ai craqué. Mes dernières réserves de Quezac patience se sont évaporées. Je me suis levé, j'ai inventé deux amis imaginaires qu'on devait rejoindre dans un bar à 23h - soit dans une demi heure - et donc qu'on allait pas pouvoir rester pour la suite de cette expérience incroyable. Un plan foireux me souvent plus rigoler qu'autre chose, mais gâcher impunément de la nourriture comme ça, c'est juste pas possible. Pour finir, ils nous ont emballé la moitié des ingrédients dans des sacs plastiques, et on s'est barré aussi vite qu'on a pu. On a fini au KFC, et on était tellement émotionnellement usés qu'un vote est passé à l'unanimité pour abréger cette nuit et rejoindre Morphée. Pour la blague, le lendemain, on a cuisiné ce qu'on a récupéré dans notre auberge, et c'était vachement bon. Il fallait juste avoir de quoi cuisiner...

Toujours est-il qu'à ce jour, j'arrive toujours pas à savoir s'il voulait profiter de la situation, ou si vraiment c'est juste un putain de boulet... Le pire dans tout ça? La nana et le pote en question l'ont recroisé plus tard... Et il a réessayé de les inviter. Normal.

[/Anecdote useless]

J'aurais donc beaucoup apprécié Lima. Je suis tombé sur des gens très sympathiques avec qui j'ai bien rigolé (Un serveur qui transforme mon "SJ" en "JJ" et qui appelle à la caisse "Jhota jhota?", magique), j'y suis resté assez peu de temps, et c'est probablement pour ça que j'en garde un bon souvenir. Et bien sûr, pique-niquer avec un beau coucher de soleil sur une pelouse surplombant la plage, avoir ma première expérience de surf, une petite soirée bar/boîtes entre potes... Ca aide! Et pour info, oui, je me suis plutôt bien débrouillé au surf, j'ai pu choper quelques vague(lette)s, mais je me souviendrais surtout avoir passé une heure à agiter des bras allongé sur une planche à me péter les lombaires pour rejoindre le point où commencent les vagues...

Instructeur : Paddle! Paddle! Paddle faster, faster, faster! Paddle quick!
Moi (Intérieurement) : ET MA MAIN DANS PADDLE TU EN PENSERAIS QUOI???

... Oui, même exténué je fais des blagues de haut niveau.





Next step, Huaraz...

dimanche 1 janvier 2017

Twelfth step : Cali!


Yo!


Bon. Cali. Capitale colombienne de la salsa, grande ville de son état. En soi, la ville est sympa, il s'y passe beaucoup de choses, mais... Bah oui, oui, y'a toujours un "mais", sinon je serais pas français... Et si on arrêtait de m'interrompre pour des broutilles on avancerait plus vite! Donc bref! Je disais... Mais!... Mais il semblerait que je doive me rendre à l'évidence... Les grandes villes, pour ce type de voyage, c'est décidément pas le truc qui me fait vibrer le plus. Ou peu importe le type, en voyage, c'est visiblement pas ce que je préfère. Ou alors à petite dose... Comme par exemple 3 jours, du 15 au 18 Novembre. Et pourtant, j'y ai vécu plein de choses plutôt coules (J'y viens après, ça va, pas la peine de frétiller du cul pour chier dans le ventilo...), mais in fine, quelque chose me manque. Ce petit je-ne-sais-quoi (A lire avec l'accent British, ça sonne mieux!) qui me fait kiffay, bah je le retrouve pas dans les grandes villes. Peut-être que là je recherche plutôt des formes d'aventure, de jamais vu, de... Grandiose? D'exceptionnel? D'extraordinaire? Alors que d'un autre côté, j'associe les villes à mes routines parisiennes, et du coup... C'est bien, sans être bien, parce-que mes routines... Je les aime bien dans un certain cadre, avec certaines personnes... Oui je parle de vous bande de chenapans! Donc voilà, en somme, ce que j'aurais appris à Cali... Je suis plus du genre à aimer faire des activités à la con, partir en trek, voir des paysages incroyables, que de passer trop de temps dans une ville. Ou alors il faut que ça soit avec mes potes... Donc pour ce voyage, celles ci me serviront surtout de pit stop, pour me poser un peu, et avancer mon blog. Ha. Ha. Ha.

Mais sinon, on y fait aussi des trucs biens! Personnellement, j'ai adoré le "Street Food Tour". Eh oui, quand il s'agit de bouffe... Le guide archi sympa nous emmène faire un petit tour de stands de bouffe de rue, avant de nous aventurer dans le marché central... Ah oui, un truc vraiment sympa en Amérique du Sud : il y a TOUJOURS un marché central, sinon plusieurs, avec des stands de fruits et légumes, des stands de viande/volaille/poisson (Avis aux amateurs de sensations fortes... Sensations visuelles, olfactives et/ou digestives...), mais surtout des coins où manger vraiment pas cher! Après faut pas s'attendre à de la grande cuisine c'est sûr... Mais pour se caler un petit creux pour trois fois rien (Pour ceux qui auraient pas fait beaucoup de maths, trois fois rien, ça fait vraiment pas beaucoup), c'est l'idéal! Par exemple, on y découvre que le ceviche colombien se fait à base de fruits de mer - crevettes généralement -, oignon, citron, ketchup, mayo, moutarde et sauce BBQ. Et on mange tout ça avec des crackers. NOR-MAL. On peut aussi tester des boissons cheloo - dont je me souviens ni des noms, ni des compositions douteuses -, voir des étalages de fioles contenant des liquides utilisés par des shamans pour t'attirer la bonne fortune/l'amour/les thunes/t'aider à bander/gérer ta calvitie/trouver un taf/sentir la lavande... Autre découverte sympa, les tamales! Plat traditionnel, une sorte de polenta fourrée au poulet - entre autres -, cuits à la vapeur dans des feuilles de bananier! Franchement sympa, et surtout pas cher...

En outre, j'ai aussi pu vivre le bel échec qu'est l'apprentissage de la salsa. Bawi, où apprendre la salsa, sinon au sein de sa capitale? BAH DANS TON CUL, CONNARD! Non mais franchement. J'ai tenté plusieurs cours d'initiation, histoire de. Et j'ai pas appris une seule fois le même pas de base. Y'en a combien de fucking salsa sérieux? Ils peuvent pas se décider ces cons...? Enfin bref. C'était franchement sympa à faire, mais en terme de rétention d'information, j'aurais appris trois fois rien (Il paraît que la répétition est la base de l'enseignement/l'apprentissage...). Et pour finir, quelques belles balades, de bons moments passés avec des gens sympas, et terminer sur une belle terrasse avec un joli coucher de soleil... Ça va. Y'a pire pour conclure la Colombie...








Next step, Lima...

jeudi 29 décembre 2016

Eleventh step : Salento!


Yo!


Ah, Salento... Salento de mes amours, ma belle Salento, mon havre de paix... Pour ceux qui auraient du mal à lire entre les lignes, j'ai adoré Salento. J'y suis resté du 12 au 15 Novembre, trois petits jours de répit qui ont eu un goût de brise fraîche du matin après une nuit étouffante dans des draps moites de sueur... Cette ville a eu un effet apaisant incroyable. Depuis quelques temps, j'étais dans une phase assez maussade, avec un niveau de motivation assez faible. Je faisais ce que j'avais à faire, j'essayais de profiter de bons moments, mais le cœur n'y était pas. Quelque chose clochait, sans que j'arrive à mettre le doigt dessus exactement. Et je mettais ça allègrement sur le dos de la fatigue du voyageur, le fameux coup de barre à subir après 2-3 mois de voyages. J'étais pile dans le timing après tout! Mais petit le savais-je (But little did I know?) que j'étais juste en train d'apprendre un petit détail sur moi, à la dure. Et le contraste que j'ai vécu à Salento était un indice précieux qui m'a mis sur la piste...

Pour être tout à fait honnête, dans cette ville, il n'y a vraiment pas grand chose, pour ne pas dire rien. On peut traverser la ville du nord au sud PUIS d'est en ouest en une demi heure, sachant que les principaux - les seuls en fait... - centres d'intérêts sont la place principale, et une rue commerçante qui mène à un point de vue en hauteur. Et bordel qu'est-ce que ça fait du bien. Pas de pression, pas de stress. Pas besoin de courir après un bon plan (ou au contraire essayer d'éviter de se faire enfler), ou de se dire qu'on passe à côté de quelque chose, qu'il faut à tout prix voir ceci ou faire cela... Juste la paix. Et la possibilité d'être serein, libre de tous ces parasites, pour profiter de ce qu'on a dans l'instant. #motivationalquoteonsunsetpicture En toute sincérité, c'était vraiment agréable. Se poser sans scrupules, passer une soirée sympa à dîner avec des gens (la spécialité locale, la truite, juste excellent...), puis flâner dans l'unique rue animée et fouiner dans les petites boutiques des artisans locaux tout en regrettant de ne pas pouvoir prendre de souvenirs... Ou encore se réveiller doucement, se lever et émerger avec un bol de céréales en regardant la montagne apparaître derrière une couverture de brume... C'était juste reposant. Et incroyablement satisfaisant. Ce sentiment de tranquillité, de paix, quand on erre une limonada de coco à la main, sous un soleil doux, sans vraiment avoir besoin d'aller nul part... Bref, ça m'a fait beaucoup de bien.







Et pour couronner le tout, Salento propose essentiellement deux activités fort sympathiques. D'une part, la ville est en plein dans la vallée du café. Du coup, on peut aller visiter une ferme de café, et passer un chouette moment à se faire expliquer tout le processus : la plantation, la gestion de la ferme, la cueillette, les procédés d'épluchage (non mais on épluche pas le café hin, mais ça vient sous forme de baie/fruit, et faut enlever la peau...) et de séchage des grains... Un bon moment assez instructif, avec une dégustation à la clef. Pour les reloos qui me connaissent un peu mieux (big kiss à vous bande de cons), oui, c'est vrai, je bois pas de café, et j'aime pas vraiment ça en plus. Mais c'était sympa, et puis ça serait bête de pas le faire alors qu'on est dans le coin! Un peu comme passer à Dublin et pas goûter la guiness quoi. Complètement con. 







D'autre part, un trek vraiment agréable et incontournable, celui de la vallée Cocora. Un trek tout tranquilou bilou, plus une balade à vrai dire... Pas spécialement de dénivelé notable, à part une montée un peu raide pendant une grosse demi heure... Juste une belle balade avec ce qu'il faut de beaux paysages pour se changer les idées, se bouger, et profiter de la journée. La rando en soi dure entre 3 et 5h, dépendant du nombre de pauses et photos à la con qu'on veut prendre. Ça commence par un bon bout en longeant une rivière au milieu d'une végétation assez dense, on traverse une multitude de ponts suspendus aux allures assez douteuses... Tout ce que j'aime! Puis on grimpe un peu, pour aller visiter la maison des colibris, et essayer de choper en photo ces foutus piafs qui tiennent pas en place... On continue ensuite sur la boucle, pour redescendre dans la vallée Cocora à proprement parler avant de retomber au point de départ. D'après ce qu'on m'a dit, la vallée en question abrite le symbole national de la Colombie : le fameux fucking palmier géant. Genre le machin on dirait un cure dent de 60m avec un petit bout de touffe tout en haut, histoire de rappeler que c'est quand même un arbre... Bref,  ce trek est un très bon moment, avec de  magnifiques paysages, et une bien belle expérience... Ah! Et j'oubliais presque! Le petit détail made in Amérique du Sud : pour se rendre sur le lieu du trek, on a une grosse demi heure à faire en jeep. Jeep que les locaux blindent à souhait, en foutant par exemple 4 passagers supplémentaires sur le marche pied qui permet d'accéder à l'arrière du véhicule. Normal. Donc voilà. Passer une demi heure debout à s'accrocher à l'arrière d'une jeep, à profiter du paysage, à faire le con et prendre des photos... Bah c'est tellement plus coule que d'être juste assis à l'intérieur! Bref, vous l'aurez compris. Salento, j'ai kiffay.







Next step, Cali...